Les voyages cyclo de JC

28 octobre 2008

Xi'An-Pékin, début de l'aventure (15-17 juillet)

Tout commence doucement, à Roissy, où le groupe (un tiers du groupe, puisque l'ensemble des participants arrive en 3 fois) apprend à faire connaissance timidement. Certains sont en couple, d'autres arrivents seuls, certains se connaissent et discutent, d'autres sont plongés dans leurs pensées. Le long vol entre Paris et Pékin permet à quelques participants de lier connaissance. Le passage à Pékin est bref, afin de changer d'avion, destination Xi'An. Arrivés sur le lieu du commencement du périple cyclo, nous n'avons pas le temps de nous acclimater que les visites s'enchaînent, avant de pouvoir "customizer" les vélos afin de partir l'esprit tranquille le 18 juillet.

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01 septembre 2007

Mercredi 1er août : Vince, Loffre ; JC, Colombes

Prendre du recul sur une telle aventure est extrêmement compliqué. Faire partager son aventure aussi. C’est quelque chose qui se vit, c’est difficile d’imaginer ce qu’on peut vivre dans certaines situations sans les vivre. Vince et JC ont alors le projet de monter un blog pour raconter leur aventure, résumer trois semaines de défis quotidiens, partager leur goût pour ce type de périple.

Hier, Vince est bien arrivé à Lille, ses deux frères sont venus le chercher en voiture, avec une certaine difficulté pour tout charger, surtout la remorque.

JC a passé un bon voyage également, Nath et Damien sont venus le chercher à Roissy pour l’aider à porter ses affaires dans les transports en commun. Il a du boulot, mettre sur son ordi les six heures de vidéo tournées en 3 semaines. Ca ne parait pas beaucoup mais c’est assez long…

La balance ne trompe pas, l’aventure a été éprouvante : Vince a perdu 6 kilos, JC presque 5. Trois semaines plus tard, ils les auront repris.
Une chose est sûre, le bilan est positif : 1550 kms effectués, trois crevaisons, un attelage cassé, 22 jours d'aventure pour 21 campings visités, 21 montages et pliages de tente, 21 gonflages de matelas, 14 départements français traversés, 2 pays visités, 2 provinces espagnoles parcourues... On revient à la "vie normale", à son confort quotidien, à sa nourriture en abondance, la vie qui ne nécessite pas d'efforts particuliers où tout est à portée de main. Une vie sédentaire.
...
On repart quand ???

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31 août 2007

Jour 22, mardi 31 juillet : Gradignan - Bordeaux, 15 kms

LA DERNIERE : COURSE CONTRE LA MONTRE
etape_22_trac__2C’est la fin… Enfin pas tout à fait !
Vince se lève à 5h pour faire ses affaires. Son TGV, qui remonte jusque Lille, part à 7h50. Celui de JC, à destination de Roissy, est à 16h43.
A 6h15, Vince réveille JC, qui se motive en deux secondes. Les deux cyclistes sont affairés à boucler le vélo de Vince, à faire le tri des affaires et partent dans la foulée pour Bordeaux. Ils arrivent sur le quai de la gare de Bordeaux-Saint-Jean à 7h20. Ils ont moins de 30 minutes pour : dévisser l’attelage, enlever les roues de la remorque, enlever les valises de la remorque, dévisser la plaque du fond de la remorque, enlever les sacs du porte-bagages, tout amener sur le bon quai, pas encore connu, tout monter dans le TGV… Vince et JC sont au taquet, dur dur de si bon matin ! A 7h40, le TGV arrive, Vince va déjà porter les valises sur l’autre quai. Il demande au contrôleur si, avec son vélo, il pourra aussi mettre la remorque dans le compartiment vélo : « pas de problème » répond l’homme au képi. JC court alors chercher les roues démontées, la plaque de fond, puis les valises et les ramène à Vince, pendant que celui-ci cherche son billet et installe ses affaires. Il est 7h47’50" lorsque JC descend les escaliers pour aller...

...chercher la remorque. Heureusement celle-ci est complètement désossée donc légère mais toutefois encombrante. A 7h49, JC revient haletant sur le quai, Vince est déjà dans le TGV, prêt à recevoir l’important coli. Passage de remorque main dans la main. Le contrôleur siffle, le TGV ferme ses portes. Vince et JC ont longtemps pensé que la remorque ne remonterait pas dans le Nord (c’était pas sûr que le contrôleur accepte), elle fera le voyage du retour et pourra être exhibée comme symbole de ce voyage. Une vieille charrette retapée par Vince, avec des roues de BMX, et remorquée par un vélo avec une charnière de porte reconvertie en attelage, sera allée jusqu’en Espagne puis à Bordeaux. Sans amortisseurs, sans freins, chargée au ras de la tronche, elle aura encaissé tous les kilomètres, toutes les bosses, les plaques d’égouts, les bordures…
Vince et JC ne s’était pas quittés depuis le 9 juillet, veille de leur départ. C’est la fin de leur tandem, un duo efficace et volontaire, réuni autour d’un but : réussir leur défi. Ils se le disent en rigolant mais le ressentent sincèrement : ils sont admiratifs l’un de l’autre.
JC, exténué par ce sprint matinal, regarde partir le TGV avec un petit pincement au cœur. Il repart tranquillement vers Gradignan, s’arrête au passage au McDo pour prendre un Mc Morning bien mérité, en lisant le journal et en apprenant la mort de Michel Serrault.
La journée s’annonce belle avec ce ciel bleu azur ! Revenu au camping, JC prépare toutes les affaires, remballe tout et charge son vélo. Celui-ci n’aura jamais été autant chargé puisqu’il doit désormais supporter la tente et le sac de couchage de JC, autrefois transportés par la remorque.
JC prend son temps et quitte le camping à 11h30, direction Bordeaux. Il se prend un sandwich et fait un peu de tourisme bordelais sur son vélo. Il se pose au soleil pendant deux heures, puis repart à Bordeaux Saint-Jean. Il embarque son vélo et toutes ses bagages à son tour. Cette fois, c’est vraiment fini.
Quand est-ce qu’on remet ça ???

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30 août 2007

Jour 21, lundi 30 juillet : Pissos - Gradignan via Bordeaux, 88 kms

etape_21_trac__1Ca y est, c’est la dernière grosse étape, Bordeaux est toute proche. Vince et JC iront dormir au camping de Gradignan, dans la banlieue bordelaise puis feront le reste de la route le lendemain pour aller prendre le TGV.
Mais cette journée commence par une galère : il fait moche, encore une fois, alors qu’il faisait beau hier soir. Une pluie fine tombe et mouille la tente, JC essaie de la faire sécher. Puis de nouveau une petite pluie, puis encore une autre. A 11h, JC, dégouté, décide de remballer la tente mouillée.
Pas d’accroc sur la route, nos amis tracent. Le temps est très menaçant mais par miracle, la route de Vince et JC évite les bandes nuageuses toutes proches. Ils arrivent à Gradignan vers 17h et tombent sur des Nordistes, les gérants du camping. Ceux-ci leur trouve une petite place, le camping étant déjà très plein. Ils laissent le choix à Vince et JC : être coincé entre deux tentes sur un morceau de pelouse ou planter la tente sur le terrain de pétanque du camping. Pour avoir de la place, ils choisissent la deuxième option, JC s’amusera ensuite à planter les piquets dans le sol quasi imperméable.
Après montage de la tente, Vince et JC filent à Bordeaux chercher leur billets de TGV pour le lendemain, ce qui leur permet également de repérer le trajet pour le lendemain. Ils en profitent pour manger à la brasserie de la gare et rentrent au camping vers 22h30.


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29 août 2007

Jour 20, dimanche 29 juillet : Linxe - Pissos, 76 kms

etape_20_trac__1Oh ! Bizarre, la tente n’est pas mouillée ! Ah, pas de végétation au sol, pas de rosée matinale, pas besoin de faire sécher la tente.
Steph vide sa voiture, Vince et JC reprennent toutes leurs affaires sur leurs vélos. Le frangin de JC aura passé 9 jours avec les fous du cyclo et a passé des vacances enrichissantes, semble-t-il. En plus, il a ramené pas mal de pinard des régions traversées ! Bye bye Steph ! Après avoir fait 800 kms en neuf jours, ils s’apprête à en faire 1100 en 13 heures. Ah ces automobilistes, toujours pressés…
Allez c’est reparti rien qu’à deux ! Le relief est le même qu’hier : plat ! Pendant une partie de la journée, Vince et JC longent la N20 qui emmènent les vacanciers vers les plages basques qu’ont longées nos amis une journée plus tôt. Déjà la nostalgie de remonter, de quitter des lieux magiques, des paysages magnifiques, de voir la fin de l’aventure se profiler… C’est passé tellement vite ! Pour eux, c’est le moment de se rappeler les galères des trois premiers jours, quand ils n’imaginaient pas continuer bien longtemps, quand le matériel semblait leur faire défaut, quand le genou de Vince ne voulait plus se plier…
Cette journée se déroule sans souci, JC aperçoit une biche (ou un faon ?) au bord de la route puis héberge ensuite une coccinelle sur plusieurs kilomètres, quand celle-ci explore son vélo de bout en bout. Des plaisirs simples de communion avec la nature environnante.
Vince et JC arrivent au camping de Pissos à 17h30 : ils hallucinent ! C’est la première fois qu’ils arrivent aussi tôt ! Mais, avec le profil de l’étape, ils ont dépassé les 25km/h de moyenne sur l’ensemble de la journée, record de vitesse sur l’aventure. Et puis rouler sur du plat est beaucoup moins épuisant… Dodo de bonne heure ce soir ?


29 Juillet 07
envoyé par 20100b

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28 août 2007

Jour 19, samedi 28 juillet : Saint-Jean de Luz - Linxe, 90 kms

etape_19_trac__1Toute la nuit, l’océan a fait entendre le son de ses rouleaux, un sacré boucan ! Steph, Vince et JC se lèvent en contemplant l’océan, sous un temps gris et menaçant. A 8h, pas mal de campeurs sont déjà descendus à la plage pour aller surfer sur les vagues matinales ! A 11h, nos amis doivent débarrasser le plancher car des campeurs-surfeurs venus d’Espagne et d’Allemagne arrivent pour s’installer.
Direction Biarritz puis Bayonne. Cette dernière sera le lieu de pique-nique du midi, au bord de l’Adour, une rivière déjà croisée une semaine plus tôt. Après une petite pluie, le temps devient plus clément dans l’après-midi mais il reste beaucoup de kilomètres ! Ca tombe bien, le relief permet d’avancer vite : le département des Landes ! Bien connu pour ses plages, ses forêts de pins…mais aussi ses routes plates et ses pistes cyclables : un régal pour un cycliste !
Beaucoup de touristes croisés à Hossegor, Capbreton, pendant ce samedi classé rouge par Bison Futé. Mais Vince et JC, malgré la remorque, peuvent se faufiler entre les voitures. Dans cette zone fortement touristique, ils arpentent pendant plus de 20 kilomètres une agréable piste cyclable, croisant de nombreux vacanciers à vélo. Cette portion leur permet de faire du 30 km/h de moyenne, ce qui leur est très rarement arrivé depuis le début de l’aventure ! A cette vitesse, les irrégularités du terrain deviennent dangereuses… Déjà renversée hier à Lezo par JC, la remorque se retourne deux fois sur la piste cyclable : une chicane négociée trop rapidement par Vince, puis une roue qui heurte une bosse. Et à chaque fois, l’attelage déguste ! Le matériel aura bien souffert…
Enfin, le camping de Linxe, la tente sous les pins et un peu de repos. Dernière nuit pour Steph qui remonte dans le Nord demain.


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envoyé par 20100b

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27 août 2007

Jour 18, vendredi 27 juillet : Goizueta - St Jean de Luz, 89 kms

etape_18_trac__1Steph part en avance pour aller faire des courses et doit retrouver Vince et JC à Lezo, petite ville portuaire proche de San Sebastian. Nos deux amis empruntent la route de la Classique cycliste professionnelle de San Sebastian et croisent de plus en plus d’adeptes du vélo. Lezo est difficile à trouver, la ville n’est indiquée sur aucun panneau, Vince et JC doivent alors demander leur route aux locaux. Après quelques détours, ils arrivent à l’église de Lezo, point de rendez-vous, et attendent Steph quelques temps. Celui-ci arrive une demie heure après, il tournait dans les environs à la recherche des cyclistes, pensant qu’ils ne trouveraient pas le bon chemin.
Steph repart à la recherche d’un endroit « sympa pour bouffer ». Sauf que c’est l’escalade du mont Jaizkibel qui les attend : 455 mètres de dénivelé sur 4 kilomètres d’ascension. Vince et JC, à court d’eau et affamés, maudissent Stéphane et son endroit sympa. Au sommet, ils aperçoivent l’Océan Atlantique après plus de 1300 kms d’aventures… Ils peuvent amorcer la descente vers Irun et la frontière française pendant que les téléphones portables retrouvent du réseau. Le Puento Santiago d’Irun est franchi, Vince et JC sont de retour en France, à Hendaye. Ils continuent leur route sur la corniche basque, en longeant l’océan, à l’heure où tous les plagistes rentrent au camping ou dans leurs locations. Au passage, JC puis Vince voient un tiot les asperger au pistolet à eau. Très drôle… Nos deux amis s’arrêtent après Saint Jean de Luz, dans un des nombreux campings du coin. « La Playa » leur offre une vue splendide sur l’océan, sur lequel se couche le soleil au moment du repas.


27 Juillet 2007 Partie2
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26 août 2007

Jour 17, jeudi 26 juillet : Eusa - Goizueta, 80 kms


Vidéo partie 1/2 (la suite sous l'article)

Avant le départ, Vince s’aperçoit que la pièce qui soutient la roue droite de la remorque s’est dessoudée… La carriole va-t-elle tenir jusqu’au bout ? Vince essaie de soulager la pièce fragile avec quelques tours de cordelettes, en espérant qu’elle tienne jusqu’à Bordeaux. Pourquoi Bordeaux ? Vince et JC, avec le temps qu’il leur reste, décident de remonter jusqu’où ils peuvent, pour ensuite finir en train jusque Paris : Bordeaux est donc idéal, avec sa liaison TGV vers la Capitale.
etape_17_trac__1Après ce jour de repos salvateur, Vince et JC repartent avec un temps superbe, le soleil est éclatant. Il pousse nos amis à la surconsommation d’eau pour affronter les reliefs escarpés de la Navarre. Au milieu de décors très secs, presque arides, ils enchaînent les kilomètres. Comme lors de la première étape espagnole, Steph part repérer le camping en avance et donne rendez-vous à nos amis sur la route de Saldias. A court d’eau, Vince et JC finissent par s’arrêter et, heureusement, voient Steph arriver quelques minutes après avec les vivres. Une fois de plus, ils se goinfrent comme des morphales !
Finis les paysages arides, Vince et JC arpentent désormais des collines verdoyantes, en altitude. Ils empruntent, sans le savoir, une partie de la course semi-professionnelle Bayonne – Pampelune. Ils affrontent notamment la dangereuse descente de Saldias, sur une route de 2 mètres de large serpentant sur flanc de montagne, avec une rude déclivité ! Avec le recul, ce fut la descente la plus ardue de tout ce périple.
Ils ont ensuite un dernier col à franchir puis amorcent la longue descente vers Goizueta. Nos amis arrivent au camping, presque désert, entouré de collines, en débarquant dans ce qui semble être un bastion de la résistance basque. Dans le village, les appels à manifestations pour l’indépendance sont légions, la langue basque supplante largement l’espagnol. C’est autre chose que le Pays Basque français…

Vidéo partie 2/2

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25 août 2007

Jour 16, mercredi 25 juillet : Repos et tourisme à Pampelune

etape_16_trac__1Vincent n’était pas trop pour mais JC a insisté : les deux cyclistes vont prendre là leur premier jour de repos. Alors que JC avait refusé la veille… Cette fois-ci, ils pensent que le fait d’être arrivés en Espagne, à Pampelune, leur accorde le droit de se reposer.
Ils peuvent profiter de la piscine (eau glaciaaaaale) du camping puis partent visiter la ville de Pampelune, achètent des t-shirts en souvenirs et mangent dans un restaurant pour une mémorable scène d’incompréhension entre le serveur et les trois touristes. Evidemment, quand on n'a aucune notion d’Espagnol… Heureusement que JC avait acheté un guide de conversation pratique !

Cette journée caniculaire est également l’occasion de laver et de faire sécher beaucoup de lessives pour la suite du séjour. Désormais, il faut faire demi-tour, remonter vers le Nord et on sent que la fin de périple approche.

Partie 1 : Piscine au camping et les facéties de Vincent

Partie 2 : Tourisme à Pampelune, Stéphane roi de la Manzana

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24 août 2007

Jour 15, mardi 24 juillet : St Etienne de Baïgorry - Eusa

etape_15_trac__1España ! Vidéo ci-dessous (en deux parties)
C’est un temps bizarre qui accompagne le réveil de nos deux cyclistes : alternance de fines pluie, d’éclaircies… Un temps qui change d’une ville à l’autre et même d’une minute à l’autre. Pendant ce temps, Stéphane, qui souhaite accompagner Vince et JC en Espagne, obtient enfin son attestation d’assurance, envoyée par fax à la Poste de St Jean Pied de Port, il est rassuré.
Vince et JC partent tardivement, par un temps couvert. Ils sont au pied du col de l’Ispéguy, qu’ils doivent escalader pour aller en Espagne. En montant sur leur vélo, ils savent qu’ils ont 8 kilomètres de montée à effectuer. En gérant leur effort, en montant à leur rythme, ils progressent bien, sans poser le pied à terre. Ils ne vont pas très vite mais leur allure est sûre, ils franchissent le sommet sous les applaudissements de quelques badauds en train de pique-niquer. Il est 15h15, il reste un sacré bout de route à effectuer mais, enfin, l’Espagne est là, devant eux… (vidéo partie 1)

Pendant que Stéphane part repérer le camping (merci aux cartes Michelin), nos deux amis s’élancent vers la campagne espagnole. La route la plus courte menant à Pampelune n’étant certainement pas la plus simple, Vince et JC commencent à souffrir. Alors qu’ils pensaient avoir fait le plus dur en franchissant la frontière, ils se rendent compte qu’un col bien plus coriace les attend. Au menu, 14 kms de montée dans le froid et le désert espagnol : seules quelques cloches d’animaux résonnent au loin. A court de vivres, ils voient heureusement arriver Stéphane, le coffre bourré de nourriture dont ils ont besoin. Au passage, notons que les deux cyclistes et Steph ne peuvent communiquer par téléphone, sans réseau international : retour à l’ancienne méthode « on se retrouve à cet endroit sur telle route ». Il ne faut pas donc pas se planter dans le choix des routes pour se retrouver ensuite...
Une fois le sommet franchi (1099m d’alt. et un vent terrible), la descente vers Pampelune s’effectuent sans embûches, sous le soleil couchant. La Navarre offre à nos compères un ciel limpide, une belle nuit étoilée au camping Ezcaba d’Eusa, qui jouxte Pampelune (Pamplona en Espagnol, Iruña en Basque). Le camping, par rapport à la France, s’endort un peu plus tard. Comme pour se calquer sur le rythme de nos deux amis. (vidéo partie 2)

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